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Conseils Izor sur l’assurance, le crédit, les profils auto spécifiques et les démarches utiles à Montpellier et dans l’Hérault.

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IZO préqualifie votre demande, compare les possibilités disponibles et oriente votre dossier vers l’équipe Izor. IZO compare. Nos conseillers affinent. Vous décidez.
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Couple et conseillère analysant un crédit immobilier avec IZO, agent virtuel Izor, visible sur écran
Blog, Taux d’intérêt

Baromètre Izor des taux immobiliers — semaine du 20 octobre 2026

Édition du 20 octobre 2026. Les taux de crédit immobilier restent un point de départ, pas une promesse de financement. Le tableau ci-dessous reprend un relevé public national de taux fixes de marché actualisé le 15 octobre 2026. Il est publié ici comme repère daté, hors assurance et hors frais, et non comme un TAEG ou une moyenne de tous les prêts signés cette semaine.

Couple et conseillère analysant un crédit immobilier avec IZO visible sur écran
Un taux se lit avec la durée, l’assurance et le coût total du crédit.

Taux immobiliers indicatifs par durée

DuréeTaux fixe de marché indicatifLecture pratique
10 ans3,58 %Mensualité plus élevée ; coût total à étudier
15 ans3,65 %Équilibre entre mensualité et durée
20 ans3,79 %Comparer attentivement TAEG et assurance
25 ans3,85 %Mensualité réduite, coût cumulé plus sensible
Relevé national publié le 15 octobre 2026, taux nominaux fixes indicatifs hors assurance. Ce ne sont pas des offres de prêt.

Ces quatre chiffres proviennent d’une même grille nationale : ils sont comparables entre durées dans cette grille, mais ne décrivent ni tous les établissements ni les conditions accordées à un emprunteur particulier. Les profils présentant un apport, des revenus et des garanties différents peuvent recevoir d’autres propositions. Le taux du crédit ne comprend pas ici l’assurance emprunteur, les frais de garantie et les autres coûts obligatoires. Le TAEG reste donc indispensable pour comparer des offres réelles.

Quelle tendance retenir cette semaine ?

Dans le dernier point mensuel disponible de la Banque de France, le taux moyen des nouveaux crédits à l’habitat hors renégociations atteint 3,32 % pour les opérations observées en août 2026, toutes durées confondues. Cette statistique institutionnelle mesure des crédits effectivement distribués et ne doit pas être confondue avec le relevé commercial du 15 octobre. La différence entre les deux séries tient notamment à la période, aux dossiers observés et à la méthode de calcul.

Par rapport au tableau de la rubrique Izor daté du 13 octobre, les repères affichés aujourd’hui sont un peu plus élevés. Cette comparaison ne mesure toutefois pas une hausse exacte en une semaine : les deux éditions ne reposent pas nécessairement sur le même relevé ni sur la même date de collecte. Pour décider d’acheter ou d’attendre, mieux vaut tester votre budget avec une marge de sécurité que miser sur un mouvement de quelques centièmes.

Montpellier, Juvignac et Hérault : adapter le repère au projet

Pour un achat à Montpellier, à Juvignac ou dans une autre commune de l’Hérault, le baromètre national sert à cadrer une première simulation. Le montant emprunté, l’apport, les charges existantes, le type de bien et la durée retenue changent davantage le résultat individuel qu’une simple moyenne affichée. Dans une zone où le prix du bien peut varier fortement d’un quartier à l’autre, un même taux nominal peut correspondre à des mensualités et à un coût total très différents.

Un dossier de résidence principale avec apport, un investissement locatif et un achat nécessitant des travaux ne se présentent pas de la même façon. Avant de solliciter une proposition, réunissez vos revenus, charges, épargne disponible, compromis éventuel et devis de travaux. Vérifiez le reste à vivre après la mensualité. Si vous envisagez 25 ans plutôt que 20 ans, calculez aussi le coût de l’assurance sur toute la période : une mensualité plus légère ne signifie pas automatiquement un crédit moins cher.

Izor vous accompagne depuis ses bureaux au 41 rue des Terres du Sud, 34990 Juvignac, près de Montpellier. Un échange à distance est aussi possible pour un projet ailleurs en France lorsque le dossier et le service le permettent. Courtier indépendant immatriculé ORIAS n°14004791, Izor aide à clarifier les critères et les assurances associées ; l’acceptation et les conditions du crédit relèvent des établissements prêteurs.

Comparer le coût complet, pas seulement le taux

À durée identique, demandez le TAEG, le montant total dû, les frais de dossier, la garantie et les conditions de l’assurance emprunteur. Regardez aussi les possibilités de modulation des échéances et les éventuelles indemnités de remboursement anticipé. Une proposition affichant un taux nominal légèrement inférieur peut devenir moins intéressante si les autres coûts sont plus élevés. Notre rubrique des taux immobiliers conserve les éditions datées et notre page financement immobilier aide à préparer le dossier.

IZO compare. Nos conseillers affinent. Vous décidez. Pour examiner votre situation, demander un rappel crédit ou demander à être rappelé par Izor. Vous pouvez aussi appeler le 04 99 23 85 70. Un crédit vous engage et doit être remboursé : vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

Questions fréquentes

Ces taux sont-ils des offres de prêt ?

Non. Ce sont des repères de marché datés, à taux fixe et hors assurance. Une proposition dépend du dossier et des conditions de la banque.

Pourquoi le TAEG est-il différent du taux nominal ?

Le TAEG inclut notamment les frais et coûts obligatoires du crédit. Il permet une comparaison plus complète des offres.

Un projet à Montpellier suit-il les taux nationaux ?

Les repères nationaux donnent une tendance, mais la proposition dépend du profil, du bien, de la durée et de la banque, y compris dans l’Hérault.

Couple vérifiant la franchise de son assurance habitation après un sinistre
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Franchise d’assurance habitation après un sinistre : comment la comprendre ?

Après un dégât des eaux, un cambriolage ou un bris accidentel, le montant annoncé par l’assureur peut être inférieur au coût des réparations. La franchise d’assurance habitation après sinistre explique souvent une partie de cet écart : c’est la somme qui reste à votre charge selon le contrat. Voici comment la repérer, la calculer et éviter les mauvaises surprises, sans confondre franchise, plafond et vétusté.

Couple vérifiant la franchise de son assurance habitation après un sinistre
Relire les conditions du contrat aide à comprendre le reste à charge.

1. Retrouvez la franchise applicable à votre sinistre

Ouvrez les conditions particulières et le tableau des garanties, puis cherchez la ligne correspondant exactement au dommage : dégâts des eaux, vol, incendie ou bris de glace. La franchise peut varier d’une garantie à l’autre. Elle peut être exprimée en euros, en pourcentage du dommage ou sous une formule avec minimum et maximum. Vérifiez aussi si une franchise spécifique s’applique à certaines situations. Le montant figurant sur une publicité ou un devis ancien ne remplace pas celui de votre contrat en vigueur à la date du sinistre.

2. Faites un calcul simple avant de comparer les devis

Supposons un dommage indemnisable évalué à 1 200 €, avec une franchise fixe de 200 € : le versement théorique serait de 1 000 €, avant les autres limites éventuelles. Si le dommage retenu n’est que de 150 €, une franchise de 200 € peut conduire à aucune indemnisation. Avec une franchise proportionnelle, reprenez précisément l’assiette et le taux indiqués au contrat. Cette simulation n’est qu’un repère : l’expertise, les plafonds de garantie et les règles de vétusté peuvent modifier le résultat.

Demandez à l’assureur un décompte écrit distinguant dommage retenu, vétusté, plafond, franchise et montant versé. Cela permet de voir ce qui relève réellement de la franchise et ce qui correspond à une autre limitation.

3. Préparez les justificatifs et respectez la déclaration

Photographiez les dommages avant de jeter ou réparer ce qui peut être conservé sans danger, rassemblez factures, preuves d’achat, devis et échanges avec les intervenants. Signalez le sinistre dans le délai prévu par votre contrat. En assurance de dommages, ce délai contractuel ne peut généralement pas être inférieur à cinq jours ouvrés après la connaissance du sinistre ; des règles particulières existent notamment pour le vol. En cas d’urgence, sécurisez les lieux et conservez les traces des mesures prises. Notre guide sur les photos à prendre avant de nettoyer détaille les prises de vue utiles.

4. Ne confondez pas franchise et reste à charge total

La franchise est une clause du contrat. Le reste à charge peut aussi inclure des biens non garantis, un dépassement de plafond, de la vétusté ou des travaux améliorant l’état initial. Inversement, certaines garanties prévoient une absence de franchise ou des conditions particulières. Ne déduisez donc pas automatiquement la franchise du prix total d’un artisan : partez du montant des dommages effectivement retenus par l’assureur.

Si le calcul vous paraît incohérent, demandez une explication écrite en citant la garantie et la clause concernées. Transmettez les pièces manquantes avant de contester le chiffrage ; en cas de désaccord persistant, suivez la procédure de réclamation indiquée par l’assureur. Gardez une copie datée de tous les échanges.

5. Au renouvellement, comparez le prix et la franchise ensemble

Une prime moins élevée peut s’accompagner d’une franchise plus forte. Comparez, pour vos risques les plus concrets, la prime annuelle, les franchises par garantie, les plafonds et les exclusions. Si vous avez peu d’épargne disponible pour faire face à un petit sinistre, ce point compte autant que le tarif. À l’inverse, accepter une franchise plus élevée peut être un choix raisonné si vous pouvez absorber ce coût. Il n’existe pas de montant idéal pour tous les foyers.

Izor peut vous aider à relire vos garanties habitation et à comparer des solutions adaptées à votre situation, à distance partout en France lorsque le dossier le permet. Pour faire le point sur votre contrat, Demander à être rappelé ou appelez le 04 99 23 85 70. Un devis ne préjuge pas de la prise en charge d’un sinistre déjà survenu.

Une conductrice confie les clés de sa voiture à un proche devant leur domicile en France
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Prêter sa voiture : quelles garanties vérifier avant de confier les clés ?

Un proche vous demande votre voiture pour un déménagement, un trajet à la gare ou une urgence. Le prêt peut sembler banal, mais il vaut mieux ouvrir votre contrat d’assurance auto avant de donner les clés. La question n’est pas seulement « est-il titulaire du permis ? » : la fréquence du prêt, le profil du conducteur et les garanties souscrites peuvent changer la prise en charge et votre reste à payer après un accident.

Une conductrice confie les clés de sa voiture à un proche devant son domicile
Un prêt ponctuel se prépare en vérifiant le contrat avant de partir.

1. Vérifiez que le prêt de volant est autorisé

La responsabilité civile automobile couvre les dommages causés aux tiers par le véhicule assuré, mais cela ne signifie pas que toutes les situations de prêt sont traitées de façon identique. Certains contrats prévoient une clause de conduite exclusive, des conducteurs désignés ou des conditions particulières pour le prêt occasionnel. Cherchez les mots « conducteur habituel », « conducteur secondaire », « prêt de volant » et « conduite exclusive » dans les conditions particulières et générales. Si le proche utilise régulièrement la voiture, signalez-le à l’assureur pour faire adapter le contrat : un prêt récurrent n’est pas un simple dépannage.

2. Regardez la franchise et les garanties dommages

En cas d’accident responsable, les dommages subis par votre propre voiture ne sont pas nécessairement remboursés avec une formule au tiers. Avec une garantie dommages tous accidents, la prise en charge dépend encore des exclusions, plafonds et franchises prévus. Un conducteur non désigné, novice ou jeune conducteur peut entraîner une franchise majorée selon le contrat. Demandez par écrit le montant applicable à cette personne précise, surtout si la voiture a une valeur élevée ou si vous en avez besoin chaque jour.

3. Contrôlez le permis et les conditions d’usage

Assurez-vous que le conducteur dispose d’un permis valable pour le véhicule, qu’il n’est pas suspendu et qu’il respecte les éventuelles restrictions indiquées. Vérifiez aussi l’usage prévu : un trajet privé, une livraison rémunérée ou un déplacement professionnel ne relèvent pas forcément des mêmes conditions. Ne supposez pas que votre assurance personnelle couvre automatiquement la voiture d’un tiers que vous empruntez : c’est le contrat du véhicule et ses clauses qu’il faut examiner en priorité.

4. Préparez le prêt en trois minutes

  • Notez le nom du conducteur, la période du prêt et les trajets prévus.
  • Gardez à portée la carte grise, l’attestation d’assurance ou le document équivalent et le numéro d’assistance.
  • Photographiez l’état extérieur du véhicule avant le départ et relevez le kilométrage si le prêt dure plusieurs jours.
  • Expliquez les règles pratiques : stationnement, carburant, péages et personne à prévenir en cas d’incident.

Ces précautions évitent surtout les malentendus entre proches ; elles ne remplacent pas la lecture du contrat.

Et si le conducteur a un accident ?

Sécurisez les personnes et les lieux, appelez les secours si nécessaire, puis remplissez un constat amiable aussi précisément que possible. Relevez l’identité du conducteur réel et celle des autres personnes impliquées ; n’inscrivez pas le nom du propriétaire à sa place. Prenez des photos et transmettez la déclaration à l’assureur dans le délai prévu au contrat. En cas de blessé ou de désaccord sérieux, suivez les consignes des autorités et de l’assistance. Évitez de promettre un remboursement ou de reconnaître seul une responsabilité avant l’analyse du dossier.

Quand contacter Izor ?

Si vous prêtez souvent votre voiture, si un enfant vient d’obtenir son permis ou si la franchise prévue vous paraît élevée, faites comparer les conditions réelles des contrats avant le prochain trajet. Izor, courtier indépendant basé à Juvignac près de Montpellier, peut vous aider à repérer les garanties et exclusions utiles, y compris à distance partout en France lorsque le dossier le permet. Demander à être rappelé ou appelez le 04 99 23 85 70. Une vérification avant le prêt est plus simple qu’une mauvaise surprise après un sinistre.

Couple et conseillère examinant un prêt immobilier, IZO discrètement visible sur l’ordinateur
Blog, Taux d’intérêt

Baromètre Izor des taux immobiliers — semaine du 13 octobre 2026

Au 13 octobre 2026, les taux de crédit immobilier progressent par rapport à la fin de l’été. Pour préparer un achat, il faut distinguer les repères relevés sur un panel de marché d’une proposition obtenue pour un dossier précis. Ce baromètre Izor rassemble quatre repères de taux fixes en France, hors assurance et hors frais. Il ne constitue ni une offre de financement, ni une promesse d’acceptation.

Couple et conseillère examinant un prêt immobilier, IZO discrètement visible sur l’ordinateur
Un projet immobilier mérite une étude personnalisée, au-delà du taux moyen.

Taux immobiliers indicatifs : 10, 15, 20 et 25 ans

Durée du créditTaux fixe du marché, indicatif, hors assurance
10 ans3,53 %
15 ans3,61 %
20 ans3,73 %
25 ans3,79 %
Repères de marché nationaux relevés le 13 octobre 2026 ; ils ne sont pas les conditions garanties de votre dossier.

Les quatre repères proviennent d’un baromètre national de taux d’octobre 2026, consulté le 13 octobre. Il s’agit de repères de marché issus d’un panel national, et non d’un barème uniforme des banques. Le relevé porte sur les taux fixes hors assurance d’un panel national et ne décrit pas les taux propres à Izor. Pour replacer ces données dans une tendance plus large, la Banque de France indique un taux moyen de 3,32 % sur les nouveaux crédits à l’habitat hors renégociations en août 2026, après 3,30 % en juillet. Cette statistique officielle porte sur toutes les durées et sur un mois antérieur : elle ne doit pas être comparée terme à terme aux quatre lignes du tableau.

Que change la durée du prêt ?

Un prêt sur dix ou quinze ans rembourse le capital plus vite, mais exige généralement une mensualité supérieure. Vingt ou vingt-cinq ans peuvent alléger la mensualité et faciliter l’équilibre du budget courant ; en contrepartie, le coût total des intérêts augmente souvent. Le bon arbitrage dépend du prix du bien, de l’apport, de la stabilité des revenus et des autres charges du foyer. Une simulation qui ne regarde que le taux nominal manquerait une partie de la décision.

Il faut également examiner le TAEG, l’assurance emprunteur, les garanties et les frais associés. Deux offres affichant le même taux nominal peuvent présenter des coûts totaux différents. Les conditions proposées restent soumises à l’étude du dossier et à l’accord du prêteur. Pour cette raison, le tableau ci-dessus sert d’orientation, pas de tarif individualisé.

Montpellier, Juvignac et l’Hérault : comment préparer son dossier ?

Pour un achat à Montpellier, Juvignac ou ailleurs dans l’Hérault, commencez par établir un budget qui inclut le bien, les frais d’acquisition, les travaux éventuels et une marge de sécurité. Rassemblez ensuite justificatifs de revenus, relevés utiles, situation des crédits en cours et montant de l’apport. Un dossier lisible permet d’examiner plusieurs durées et de mesurer leur effet sur la mensualité et le coût global.

La localisation du bien compte dans l’analyse du projet, mais elle ne transforme pas un taux national moyen en tarif propre à une commune. À Montpellier, la recherche peut porter sur un appartement, un premier achat ou un investissement ; à Juvignac, une maison ou un changement de résidence peut modifier le montant à financer. Dans tous les cas, la capacité de remboursement et les pièces justificatives restent déterminantes. Izor a ses bureaux au 41 rue des Terres du Sud, 34990 Juvignac, près de Montpellier, et peut accompagner à distance partout en France lorsque le dossier et le service le permettent.

Izor est un courtier indépendant immatriculé ORIAS n°14004791. Notre rôle est de vous aider à clarifier le projet, à comparer les pistes pertinentes et à affiner les paramètres avec un conseiller, sans promettre un taux ou une acceptation. IZO compare. Nos conseillers affinent. Vous décidez.

Demander une étude de crédit immobilier avec Izor ou appeler le 04 99 23 85 70. Retrouvez aussi la rubrique Izor sur les taux d’intérêt du crédit immobilier.

Questions fréquentes

Les taux indiqués incluent-ils l’assurance emprunteur ?

Non. Les taux de ce tableau sont hors assurance et hors frais. Le coût total du financement dépend aussi de l’assurance, des garanties et des autres frais.

Le taux affiché est-il garanti pour mon dossier ?

Non. Ces valeurs de marché sont indicatives. Le taux proposé dépend du profil, du bien, de la durée et de la décision du prêteur.

Izor peut-il étudier un projet hors de l’Hérault ?

Oui. Izor est installé à Juvignac près de Montpellier et peut accompagner à distance des projets partout en France lorsque le dossier et le service le permettent.

Une femme photographie son congélateur après une panne ; IZO, agent virtuel officiel d’Izor, apparaît discrètement dans la cuisine
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Panne de congélateur : que couvre l’assurance habitation ?

Vous ouvrez le congélateur après une coupure de courant et découvrez des aliments ramollis. Faut-il tout jeter ? L’assurance habitation rembourse-t-elle leur valeur ? Les bons réflexes consistent d’abord à éviter un risque sanitaire, puis à conserver des preuves et à vérifier la garantie exacte de votre contrat. Une simple panne de l’appareil, une surtension et une coupure du réseau ne sont pas toujours traitées de la même manière.

Une femme photographie son congélateur après une panne ; IZO, agent virtuel officiel d’Izor, apparaît discrètement dans la cuisine
Photographier les pertes aide à documenter le dossier ; IZO compare les garanties, nos conseillers les affinent.

1. Vérifier la sécurité des aliments avant tout

Notez l’heure à laquelle vous avez constaté la panne et, si possible, sa durée probable. Gardez la porte fermée tant que le courant n’est pas rétabli pour préserver le froid. Lorsque vous examinez les denrées, ne goûtez pas un aliment douteux pour décider s’il est encore consommable. Les produits totalement décongelés ou dont la chaîne du froid est incertaine doivent être évalués avec prudence selon les recommandations sanitaires applicables. Le remboursement éventuel ne justifie jamais de prendre un risque pour la santé.

Si l’appareil présente une odeur de brûlé, une prise noircie ou une fuite d’eau près de composants électriques, coupez l’alimentation si cela peut être fait sans danger et faites contrôler l’installation par un professionnel. Prenez les mesures urgentes nécessaires pour limiter les dommages, puis documentez ce que vous avez constaté.

2. Distinguer la cause de la panne

Regardez si la coupure concerne aussi les voisins ou uniquement votre logement. Vérifiez le tableau électrique sans démonter l’appareil. Une interruption générale du réseau, un défaut de l’installation intérieure, une surtension ou une défaillance mécanique du congélateur peuvent relever de garanties et d’interlocuteurs différents. Conservez tout avis du gestionnaire de réseau, toute intervention d’électricien et le diagnostic du réparateur. Évitez d’affirmer une cause que vous ne pouvez pas établir.

Avant de commander un nouvel appareil, demandez un devis de réparation et interrogez l’assureur sur les justificatifs attendus. Si vous êtes locataire, informez le propriétaire lorsque l’équipement fourni avec le logement ou l’installation électrique est en cause. Cette démarche n’établit pas à elle seule une responsabilité : elle permet de coordonner les vérifications.

3. Constituer un dossier de pertes précis

Photographiez le congélateur, son affichage éventuel et les aliments avant de les éliminer pour raison sanitaire. Faites un inventaire simple : type de produit, quantité approximative, date d’achat si connue et valeur estimée. Gardez les tickets, factures, relevés de commandes ou photos anciennes disponibles. Pour les produits faits maison, décrivez les ingrédients et la quantité sans inventer un prix. Une liste honnête et détaillée est plus utile qu’un total global non justifié.

Conservez aussi les échanges avec le fournisseur d’électricité, le réparateur ou le syndic, selon le cas. Notez la date de remise en service et les mesures prises pour limiter la perte. Si des aliments doivent être jetés, la sécurité alimentaire prime ; demandez à l’assureur quelles preuves alternatives sont acceptées avant de conserver inutilement des produits impropres.

4. Lire les garanties avant de déclarer

Dans votre contrat d’assurance habitation, cherchez les termes « pertes de denrées en congélateur », « dommages électriques » et « assistance ». Vérifiez les événements couverts, le plafond d’indemnisation, la franchise, le délai de carence éventuel, les exclusions et les pièces exigées. Certains contrats ne couvrent les denrées qu’après une coupure électrique d’une certaine durée ; d’autres peuvent viser une panne de l’appareil sous conditions. Il n’existe pas de prise en charge automatique dans tous les contrats.

Déclarez le sinistre dans le délai prévu par votre contrat, via l’espace client, par téléphone ou par écrit selon les modalités indiquées. Décrivez les faits, joignez les preuves déjà disponibles et demandez un numéro de dossier. Si vous ne connaissez pas encore le coût exact, signalez-le et complétez ensuite le dossier. Gardez une copie de chaque envoi et demandez par écrit l’explication d’un refus ou d’un reste à charge.

Vous souhaitez comprendre vos garanties habitation avant ou après une panne ? Izor peut vous aider à comparer les contrats et leurs conditions de prise en charge.

Demander à être rappelé

5. Les erreurs à éviter

Ne jetez pas tous les justificatifs en même temps que les aliments. Ne faites pas réparer puis éliminer l’appareil sans avoir demandé si un diagnostic ou une expertise est nécessaire, sauf urgence de sécurité. Ne confondez pas la garantie commerciale du fabricant, la garantie légale éventuellement applicable et l’assurance habitation : chacune répond à des conditions distinctes. Enfin, ne présumez pas que la franchise sera toujours inférieure à la valeur des denrées perdues.

Faire le point sur votre assurance habitation

Izor, courtier indépendant immatriculé ORIAS n°14004791, peut vous aider à comparer les garanties habitation, notamment les pertes de denrées, les dommages électriques, les plafonds et les franchises. Nos bureaux sont à Juvignac près de Montpellier ; l’accompagnement à distance est possible partout en France lorsque le service et le dossier le permettent. L’indemnisation d’un sinistre dépend toujours des conditions du contrat et de l’analyse de l’assureur.

Pour vérifier votre protection ou demander un devis gratuit, appelez le 04 99 23 85 70 ou cliquez sur « Demander à être rappelé » ci-dessus. Vous pouvez aussi consulter notre conseil sur les photos à prendre après un sinistre.

Pour comparer les niveaux de protection, consultez notre page assurance habitation à Montpellier et les autres conseils du Blog Izor. IZO compare. Nos conseillers affinent. Vous décidez.

Femme cherchant ses clés devant la porte de son appartement avant de vérifier son assurance habitation
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Clés perdues : que faire et que couvre l’assurance habitation ?

Vous arrivez devant votre porte et vos clés ont disparu. Avant de faire intervenir un serrurier dans l’urgence, prenez quelques minutes pour vérifier la situation, sécuriser votre logement et relire votre contrat d’assurance habitation. La perte de clés, le vol des clés et une serrure endommagée ne sont pas nécessairement couverts de la même façon.

Femme cherchant ses clés devant la porte de son appartement avant de vérifier son assurance habitation
Avant d’engager des frais, vérifiez votre assistance habitation et conservez les justificatifs.

1. Vérifier sans tarder où peuvent être les clés

Retracez votre trajet, fouillez les poches, le sac et la voiture, puis contactez les derniers lieux visités. Si vous avez laissé un double chez une personne de confiance, demandez-lui de vous le remettre. Évitez de laisser votre adresse ou une photo de vos clés dans un message public : cela pourrait faciliter leur identification.

Si les clés portent une étiquette avec votre adresse, ont été perdues avec vos papiers d’identité ou ont été volées avec un sac contenant votre adresse, le risque d’intrusion est plus élevé. Signalez rapidement la situation à votre assureur et demandez si le changement du cylindre doit être effectué immédiatement.

2. Appeler l’assistance avant le serrurier si possible

Cherchez le numéro d’assistance sur votre attestation, votre espace client ou votre contrat. Certains contrats prévoient une aide pour l’ouverture de porte, un dépannage d’urgence ou le remplacement de la serrure, parfois avec un plafond, une franchise ou un prestataire partenaire. D’autres excluent la simple perte des clés et ne couvrent que le vol ou l’effraction.

Demandez ce qui est pris en charge exactement : déplacement, main-d’œuvre, ouverture, cylindre, serrure et éventuels frais de nuit ou de week-end. Faites préciser si un accord préalable ou un numéro de dossier est nécessaire. Si vous êtes locataire, prévenez aussi le propriétaire ou le gestionnaire quand la serrure doit être remplacée.

Vous ne savez pas si votre contrat couvre une perte ou un vol de clés ? Izor peut vous aider à lire vos garanties habitation et votre assistance.

Demander à être rappelé

3. Choisir un serrurier et garder des preuves

Si l’assistance ne mandate personne, demandez au serrurier un prix annoncé avant l’intervention : déplacement, ouverture, pièces et majorations éventuelles. Méfiez-vous des prestations ajoutées sans explication et exigez un devis lorsque la réglementation le prévoit. Ne signez pas un document incomplet. En cas de porte simplement claquée, le remplacement intégral de la serrure n’est pas toujours nécessaire.

Conservez le devis, la facture détaillée, les échanges avec l’assistance et des photos de la serrure si elle est endommagée. Notez la date et les circonstances de la découverte. Ne jetez pas les pièces remplacées avant d’avoir demandé à l’assureur s’il souhaite les examiner.

4. Distinguer perte, vol et effraction pour la déclaration

Décrivez les faits tels que vous les connaissez, sans supposer un vol si vous avez seulement égaré les clés. En cas de vol, déposez plainte et gardez le récépissé si votre assureur le demande. Une porte forcée ou des traces d’effraction nécessitent des photos et un signalement immédiat. Respectez le délai de déclaration indiqué au contrat ; il peut varier selon l’événement.

Vérifiez également si votre carte bancaire ou un autre contrat comprend une assistance liée aux clés. Les garanties peuvent se compléter ou comporter des exclusions ; ne demandez pas deux remboursements pour la même dépense. Transmettez les justificatifs demandés et demandez par écrit le détail d’un éventuel refus ou reste à charge.

5. Éviter les erreurs qui coûtent cher

Ne supposez pas que toutes les garanties habitation couvrent la simple perte. Ne commandez pas d’emblée le changement complet de la serrure si une ouverture moins coûteuse suffit et si la sécurité n’est pas compromise. N’attendez pas plusieurs jours lorsque les clés perdues permettent d’identifier le logement. Enfin, ne vous fiez pas seulement à une promesse orale de prise en charge : demandez les conditions précises.

Revoir votre couverture habitation avec Izor

Izor, courtier indépendant immatriculé ORIAS n°14004791, vous aide à comparer les garanties habitation, l’assistance serrurerie, les franchises et les plafonds. Nos bureaux sont à Juvignac, près de Montpellier ; un accompagnement à distance est possible partout en France selon le service et le dossier. La prise en charge d’un sinistre dépend toujours du contrat et de l’analyse de l’assureur.

Pour faire le point ou demander un devis gratuit, appelez le 04 99 23 85 70 ou utilisez le bouton « Demander à être rappelé » ci-dessus.

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Baromètre Izor des taux immobiliers — semaine du 6 octobre 2026

Archive du 6 octobre 2026. Cette édition conserve sa date, mais les quatre valeurs de taux initialement affichées ont été retirées : leur source précise et leur méthode de calcul ne sont pas documentées ici. Elle ne permet donc pas d’estimer le taux d’un nouveau prêt ni les conditions actuelles du marché.

Un couple échange sur son projet immobilier autour de documents et de plans de logement
Illustration fictive d’un échange autour d’un projet immobilier.

Comment lire des données de taux datées ?

Un taux moyen publié à une date passée n’est ni une offre ni une prévision. Avant de citer un chiffre, il faut identifier sa source primaire, la date d’observation, le périmètre des dossiers, la durée, la présence ou non de l’assurance et la méthode de calcul. Les statistiques publiques sur le crédit donnent un point de départ pour cette vérification, sans constituer un tarif personnalisé.

Comparer un projet immobilier sans se limiter au taux nominal

La durée influe sur la mensualité et sur le coût total. Une durée plus longue peut réduire la mensualité tout en augmentant les intérêts payés au total. Pour comparer plusieurs propositions, examinez le TAEG, l’assurance emprunteur, les garanties, les frais et le montant total dû. Le résultat dépend du dossier et de la décision du prêteur.

Préparez le budget du bien, les frais d’acquisition, les travaux éventuels, l’apport et les justificatifs de revenus et de charges. IZOR peut être votre point de contact pour clarifier votre projet ; le rôle exact des intervenants et les démarches possibles doivent être expliqués avant toute suite. IZO est uniquement l’agent virtuel d’orientation d’IZOR.

Pour aller plus loin, consultez le hub IZOR sur les taux immobiliers et les repères de financement immobilier. Demander à être rappelé par IZOR.

Questions fréquentes

Les anciens taux de cette édition permettent-ils d’estimer mon prêt ?

Non. Sans source et méthode vérifiables pour chaque valeur, cette archive ne fournit pas de taux utilisable pour un nouveau dossier.

Que faut-il comparer au-delà du taux nominal ?

Comparez le TAEG, l’assurance, les frais, la durée, la mensualité et le coût total. Une mensualité réduite peut s’accompagner d’un coût total plus élevé.

Puis-je demander un échange à Izor ?

Oui. Décrivez votre projet à Izor ; le rôle des intervenants et les démarches possibles doivent être précisés avant toute suite.

Femme examinant ses justificatifs après un vol de téléphone, avec IZO officiel visible sur son ordinateur
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Téléphone volé : les démarches utiles et les garanties à vérifier

Un téléphone portable volé, c’est à la fois un appareil perdu et un accès potentiel à vos données. Avant de chercher une indemnisation, agissez dans le bon ordre : sécurisez votre ligne et vos comptes, rassemblez les preuves, puis vérifiez les garanties réellement souscrites. Voici une méthode pratique, valable partout en France.

Femme examinant ses justificatifs après un vol de téléphone, avec IZO officiel visible sur son ordinateur
Conservez facture, numéro IMEI et justificatifs pour votre déclaration.

1. Bloquez la ligne et protégez vos accès

Contactez rapidement votre opérateur pour suspendre la carte SIM. Depuis un autre appareil, modifiez en priorité les mots de passe de votre messagerie, de vos comptes bancaires et des applications qui permettent de réinitialiser d’autres accès. Déconnectez les sessions actives si le service le permet. Si vous aviez activé la localisation et l’effacement à distance, utilisez ces fonctions sans vous exposer : ne cherchez pas à récupérer vous-même l’appareil auprès d’un suspect.

Retrouvez ensuite le numéro IMEI sur la boîte, la facture ou votre espace client et demandez à l’opérateur les démarches de blocage de l’appareil. Notez l’heure, le lieu et les circonstances du vol pendant que les faits sont frais. Ces premières actions limitent les risques de fraude et facilitent la suite du dossier.

2. Déposez plainte et gardez une copie exploitable

Déposez plainte auprès de la police ou de la gendarmerie et décrivez les faits avec précision. Distinguez un vol avéré d’une simple perte : une fausse déclaration peut compromettre votre dossier. Conservez le récépissé ou la copie du procès-verbal, ainsi que le numéro de plainte. Pour une éventuelle prise en charge, l’assureur peut demander ce document, mais les pièces exactes dépendent du contrat.

3. Vérifiez si le vol hors domicile est réellement couvert

L’assurance habitation ne rembourse pas automatiquement un téléphone volé dans la rue, dans un transport ou dans un café. Certaines formules couvrent seulement les biens dans le logement ; d’autres prévoient une option « objets nomades », parfois assortie de conditions strictes. Un contrat dédié au téléphone ou une garantie liée à une carte bancaire peut aussi exister. Évitez de déclarer le même préjudice plusieurs fois sans signaler les autres garanties à chaque assureur.

  • Relisez le lieu couvert et les circonstances exigées : vol avec effraction, agression ou vol à la tire ne sont pas toujours traités de la même façon.
  • Vérifiez le plafond d’indemnisation, la franchise, la vétusté et les éventuelles exclusions.
  • Contrôlez les délais de déclaration prévus par votre contrat et le canal de déclaration accepté.

Un exemple simple : si le plafond est inférieur à la valeur du téléphone et qu’une franchise s’applique, le remboursement potentiel peut être bien moindre que le prix d’achat. Demandez une estimation écrite avant de compter sur une somme précise.

4. Préparez un dossier clair pour l’assureur

Réunissez facture d’achat ou justificatif de propriété, référence et IMEI du téléphone, copie de la plainte, preuve de suspension de la ligne et tout élément utile sur les circonstances : témoignage, billet de transport ou échange avec le lieu où le vol s’est produit. Transmettez des copies lisibles et gardez les originaux. Déclarez les faits à l’assureur dans le délai de votre contrat, même si une pièce manque encore, puis demandez comment compléter le dossier.

Ne rachetez pas un appareil en supposant que l’assurance remboursera intégralement. Vérifiez d’abord le mode d’indemnisation : remplacement, valeur d’usage ou plafond forfaitaire. Si le téléphone contenait des moyens de paiement, contactez également votre banque pour sécuriser les accès et surveillez les opérations.

5. Que faire si la garantie ne joue pas ?

Demandez le motif précis du refus et la clause contractuelle invoquée. Une exclusion, une absence de garantie hors domicile ou un justificatif manquant n’appellent pas la même réponse. Si une pièce peut être complétée, faites-le par écrit. En cas de désaccord persistant, utilisez d’abord le service réclamation de l’assureur ; les voies de médiation sont indiquées dans votre contrat.

Avant un prochain achat, comparez les garanties selon vos usages : trajets quotidiens, déplacements professionnels et valeur de l’appareil. Izor, courtier indépendant immatriculé ORIAS n°14004791, peut vous aider à lire les conditions et à comparer les solutions adaptées à votre situation, à distance partout en France lorsque le dossier le permet.

Pour comparer les protections du logement et des biens, consultez notre page assurance habitation à Montpellier. Vous trouverez aussi d’autres démarches pratiques dans le Blog Izor, notamment les documents à conserver après un cambriolage. IZO, agent virtuel d’Izor, vous aide à comparer les solutions ; nos conseillers affinent selon votre situation. IZO compare. Nos conseillers affinent. Vous décidez.

Vous voulez vérifier si votre assurance actuelle couvre vraiment vos objets nomades ? Demander à être rappelé par Izor, ou appelez le 04 99 23 85 70. Un échange permet de repérer les garanties utiles sans promettre une prise en charge qui dépend toujours du contrat.

Entrepreneuse indépendante examinant ses comptes et ses documents pour un projet immobilier
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Crédit immobilier et revenus d’indépendant : préparer son dossier

Exercer à son compte ne ferme pas nécessairement la porte à un projet immobilier. Un dossier lisible doit cependant montrer ce que l’activité rapporte réellement et ce que le foyer peut supporter sur la durée.

Entrepreneuse indépendante examinant ses comptes et ses documents pour un projet immobilier
Un dossier d’indépendant gagne à montrer la régularité et l’origine de ses revenus.

Pourquoi les revenus d’un indépendant demandent-ils plus d’explications ?

Un artisan, une profession libérale, un dirigeant ou un microentrepreneur peut avoir des encaissements irréguliers. Le chiffre d’affaires n’est pas son revenu disponible : il faut encore tenir compte des charges, cotisations, impôts et besoins de trésorerie de l’activité. Pour apprécier un projet immobilier, le prêteur examine des documents adaptés à la forme juridique et à la situation de chaque personne.

Il n’existe pas de règle universelle selon laquelle un indépendant doit avoir exactement deux ou trois années d’activité pour emprunter. Les politiques des établissements varient. Une activité récente peut demander davantage d’explications ; une activité ancienne ne garantit pas davantage l’acceptation. Le point utile est de présenter des chiffres cohérents, datés et vérifiables, sans assimiler automatiquement recettes professionnelles et salaire.

Préparer les documents de l’activité

Selon votre statut, réunissez les déclarations fiscales, avis d’imposition, bilans ou comptes annuels disponibles, attestations comptables utiles et relevés de comptes. Un microentrepreneur peut documenter ses déclarations de chiffre d’affaires et expliquer ses charges réelles. Un dirigeant peut distinguer rémunération, dividendes éventuels et résultats de sa société. Demandez au prêteur la liste exacte des pièces attendues.

Si les revenus ont varié, préparez une explication factuelle : saisonnalité, investissement ponctuel, changement de clientèle, congé ou démarrage de l’activité. Ne lissez pas artificiellement une mauvaise année et ne transformez pas une prévision de chiffre d’affaires en revenu acquis. Les justificatifs les plus utiles permettent de comprendre la stabilité économique du dossier.

Revenus variables : préparer une lecture sur douze mois

Pour expliquer une activité irrégulière, rapprochez vos encaissements des justificatifs fiscaux et comptables, mois par mois, sur une période récente de douze mois. Annotez les mois atypiques : paiement décalé, arrêt d’activité, mission exceptionnelle ou dépense professionnelle inhabituelle. La période de douze mois sert ici à rendre les variations lisibles ; ce n’est pas une durée minimale imposée pour obtenir un prêt.

  • Indiquez séparément le chiffre d’affaires, les charges professionnelles et ce qui est effectivement disponible pour le foyer, selon votre statut.
  • Signalez les engagements déjà en cours et la trésorerie à conserver pour l’activité ; ne présentez pas le solde du compte professionnel comme un apport personnel certain.
  • Expliquez les écarts importants avec des pièces datées, sans masquer les mois faibles ni transformer une prévision en revenu acquis.

Cette fiche aide à préparer un échange, mais ne remplace ni les comptes officiels ni l’analyse du prêteur. Les justificatifs demandés et la manière d’apprécier les revenus dépendent du dossier et de l’établissement. Retrouvez les étapes générales d’un projet dans notre guide du financement immobilier.

Séparer budget personnel et trésorerie professionnelle

Évaluez votre apport à partir de fonds effectivement disponibles pour le projet privé. Une réserve présente sur le compte de l’entreprise peut être nécessaire aux salaires, aux fournisseurs ou aux charges sociales ; elle ne constitue pas automatiquement votre épargne personnelle. Vérifiez avec votre comptable, si nécessaire, les conséquences d’un retrait ou d’une distribution avant de l’inscrire dans le plan de financement.

Côté budget personnel, listez les emprunts en cours, les pensions éventuelles, les charges fixes et les dépenses liées au futur logement. Ajoutez une marge pour les fluctuations d’activité. Un achat soutenable pendant les bons mois doit aussi pouvoir absorber une période moins favorable. Conservez une épargne de précaution adaptée à votre foyer et à votre profession.

Présenter le projet immobilier clairement

Précisez le prix du bien, les frais d’acquisition estimés, les travaux, l’apport mobilisable et la date envisagée. Si le logement sert aussi de lieu de travail, décrivez cet usage avec précision et vérifiez les questions juridiques ou fiscales auprès de professionnels compétents. Ne supposez pas qu’une dépense mixte sera financée ou déductible automatiquement.

Un dossier clair peut contenir une synthèse d’une page : activité exercée, ancienneté, évolution des revenus, principaux engagements et origine de l’apport. Cette synthèse facilite la lecture, mais les pièces comptables et fiscales restent déterminantes. Fournissez des documents complets et signalez les événements exceptionnels plutôt que de les laisser paraître comme des anomalies inexpliquées.

Comparer le coût et préparer l’assurance emprunteur

Si vous recevez des propositions de prêt d’établissements habilités, comparez leur TAEG, les mensualités, la durée, les frais et le coût total. Notre guide du TAEG explique cette lecture. Étudiez séparément l’assurance emprunteur : garanties exigées, exclusions, franchise éventuelle, quotité et tarif. L’assurance ne garantit pas l’obtention du crédit.

Ce texte est pédagogique et ne constitue ni une offre de crédit, ni une étude individualisée. Pour les démarches réglementaires à jour, consultez Service-Public.fr et la Banque de France. Sources relues le 16 octobre 2026. Pour préparer votre budget, lisez aussi notre guide de l’apport personnel.

Vous pouvez contacter Izor pour vos questions sur l’assurance emprunteur, distincte de la décision de prêt prise par l’établissement financier. Aucune acceptation de crédit n’est promise.

Demander à être rappelé pour l’assurance emprunteur

Pour parler de votre couverture d’assurance emprunteur, appelez le 04 99 23 85 70 ou demandez un rappel ci-dessus. Retrouvez aussi la page d’orientation Crédits. La décision et les conditions d’un éventuel prêt appartiennent au prêteur.

Un indépendant doit présenter ses revenus et ses charges de façon lisible : la vidéo Izor sur la préparation du crédit immobilier résume les trois vérifications à faire avant de signer.

Pour distinguer le financement de sa protection, consultez aussi notre guide de l’assurance emprunteur : garanties, exclusions et quotité se comparent séparément des conditions du prêt.

Deux personnes comparent des documents de prêt immobilier et une calculatrice pour comprendre le TAEG
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TAEG du crédit immobilier : comprendre et comparer le coût

Comprendre le coût d’un prêt immobilier aide à éviter les comparaisons trompeuses. Voici les points à lire avant de décider, sans confondre une information générale avec une offre bancaire.

Deux personnes comparent des documents de prêt immobilier et une calculatrice pour comprendre le TAEG
Le TAEG aide à comparer des offres de crédit sur une base plus complète que le seul taux nominal.

Qu’est-ce que le TAEG ?

Le taux annuel effectif global, ou TAEG, exprime le coût d’un crédit sous forme d’un taux annuel. Il inclut le taux d’intérêt nominal et, selon les règles applicables, des frais nécessaires à l’obtention du financement ou à ses conditions : notamment certains frais de dossier, de garantie et le coût de l’assurance exigée. Il sert à comparer des propositions de crédit, mais il ne remplace pas la lecture détaillée de chaque offre.

Le TAEG ne se confond pas avec la mensualité. Deux prêts peuvent afficher une mensualité proche avec des durées différentes et donc un coût total distinct. À l’inverse, un taux nominal plus faible peut être accompagné de frais plus importants. Regardez simultanément le TAEG, le coût total, les sommes effectivement empruntées, la durée et les échéances.

Quels coûts examiner dans l’offre ?

Relisez séparément les intérêts, l’assurance emprunteur, les frais de dossier, les frais de garantie, les éventuels frais d’un intermédiaire et les conditions particulières. Certains coûts facultatifs ou impossibles à connaître au moment du calcul peuvent ne pas être inclus dans le TAEG. Pour cette raison, demandez un détail chiffré plutôt que de supposer que tous les postes de votre projet figurent dans un seul pourcentage.

Vérifiez notamment si l’assurance est requise par le prêteur, quelle couverture est attendue et sur quelle quotité. Son tarif peut dépendre du profil et du contrat choisis. Une proposition d’assurance différente peut modifier le coût du projet, sous réserve du respect de l’équivalence des garanties et de l’acceptation du prêteur. Izor peut être contacté pour le seul sujet de l’assurance emprunteur, distinct de l’octroi du crédit.

Comment comparer deux propositions correctement ?

Placez les propositions côte à côte avec le même montant à financer, la même durée et une hypothèse de garanties comparable. Si les durées diffèrent, ne classez pas mécaniquement les offres au seul TAEG : notez aussi le montant des mensualités, le coût total et la souplesse du contrat. Relevez les modalités de remboursement anticipé, le report d’échéance éventuel et les conditions de changement d’assurance.

Demandez un échéancier ou un tableau d’amortissement lisible. Il indique la répartition des paiements entre capital et intérêts au fil du temps. Examinez votre reste à vivre après les charges immobilières, l’entretien du logement et les dépenses du foyer. Un financement moins cher sur le papier n’est pas nécessairement adapté si sa mensualité fragilise le budget quotidien.

Une grille de comparaison à remplir

Avant de départager deux propositions, inscrivez pour chacune le montant effectivement emprunté, la durée, le type de taux, le TAEG, le montant de chaque échéance, le montant total dû et le coût de l’assurance. Notez à part les frais et garanties qui ne sont pas compris dans les chiffres présentés. Si le périmètre ou la durée diffère, demandez une simulation comparable : le TAEG le plus bas ne suffit pas à conclure que l’option convient mieux à votre budget.

Conservez la date et les hypothèses de chaque proposition. Demandez au prêteur quels frais sont obligatoires pour obtenir le crédit aux conditions annoncées et où ils apparaissent dans le TAEG. Vérifiez séparément les dépenses liées au logement, comme les travaux ou les charges, qui ne se confondent pas avec le coût du crédit. Cette grille sert à poser les bonnes questions ; seule l’offre personnalisée permet de connaître les conditions applicables à votre dossier.

Les limites du TAEG

Le TAEG est un repère réglementé, pas une promesse que tous les coûts futurs sont connus. Les charges de copropriété, l’entretien, les taxes locales et certains travaux ne sont pas des coûts du crédit mais pèsent sur le budget de propriétaire. Les hypothèses de taux peuvent également différer selon le type de prêt. Une comparaison sérieuse identifie ce qui est inclus, exclu ou susceptible de varier.

Pour un crédit à taux variable, demandez quelles variations sont possibles et lisez les mécanismes de plafonnement éventuels. Pour un prêt à taux fixe, vérifiez tout de même les modalités de remboursement anticipé et les autres clauses. Ne vous fiez pas à une publicité ou à un simulateur générique pour conclure qu’un taux est accessible à votre situation personnelle.

Vérifier la documentation et les interlocuteurs

Avant tout engagement, faites préciser par l’établissement prêteur les conditions de son offre et les délais de réflexion applicables. Vérifiez l’identité et le statut réglementaire de tout intermédiaire qui propose de présenter ou négocier un crédit. Ce guide n’est ni une offre de prêt, ni une étude de financement individualisée, ni une promesse d’acceptation.

Pour les règles à jour, consultez la fiche officielle Service-Public sur le TAEG et la Banque de France. Sources relues le 15 octobre 2026. Retrouvez également notre guide des taux immobiliers et notre guide de l’apport personnel.

Vous pouvez contacter Izor pour vos questions sur l’assurance emprunteur, distincte de la décision de prêt prise par l’établissement financier. Aucune acceptation de crédit n’est promise.

Demander à être rappelé pour l’assurance emprunteur

Pour parler de votre couverture d’assurance emprunteur, appelez le 04 99 23 85 70 ou demandez un rappel ci-dessus. Retrouvez aussi la page d’orientation Crédits. La décision et les conditions d’un éventuel prêt appartiennent au prêteur.

Si vous envisagez de réunir plusieurs crédits, la mensualité ne suffit pas non plus à comparer les options : examinez la durée, les frais et le montant total à rembourser. Notre guide du regroupement de crédits détaille ces points et les alternatives à considérer.

Pour replacer le TAEG dans tout le parcours, regardez la vidéo Izor sur les étapes avant de signer un crédit immobilier : capacité, comparaison du coût et dossier.

Pour comparer le TAEG dans le contexte d’un projet complet, lisez notre guide du financement immobilier.

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